Améliorer la qualité des données sanitaires en milieu carcéral afin de renforcer la surveillance des problèmes de santé. Tel est l’objectif de l’atelier de renforcement des capacités des personnels pénitentiaires et des professionnels de santé sur le système numérique et la qualité des données sanitaires, ouvert ce matin par le Secrétaire d’État auprès du ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé de l’Administration pénitentiaire-SEAP, DOH Jérôme Penbaga.
Les travaux prévus sur deux jours visent à améliorer la fiabilité des données sanitaires pour une meilleure planification des interventions et une prise en charge plus efficace des détenus malades. De la collecte à la transmission des informations, en passant par leur analyse et leur sécurisation, l’intégration des outils numériques apparaît aujourd’hui comme un levier essentiel. À cette occasion, DOH Jérôme Penbaga a insisté sur la nécessité de protéger ces informations sensibles, soulignant que « le secret médical et la sécurité de l’État se croisent : nous devons être intraitables sur la protection de ces données sensibles contre toute forme de cyber menace ». La santé des personnes privées de liberté étant une priorité de l’État, le SEAP a invité les participants à travailler pour contribuer à la mise en place d’un système d’information sanitaire carcéral « robuste, moderne et résilient ».